Quand la solitude me prit,

Seul dans ma chambre,je médite.

Je pense à mon ciel assombri,

A mon existence maudite...

 

M'accompagne un verre de vin

Et un livre,meilleurs amis.

Quand il paraît que tout est vain

Et que tout est,hélas,fini...

 

Depuis ma fenêtre,je vois

Défiler,les années,et fuir.

Et,à tout ce que je crois,

N'est que rêves et délires...

 

Que puis-je encore construire,

Dans le labyrinthe où je suis?

D'où je ne peux même pas fuir;

Je me consume sans bruit...

 

Le vin réveille tous mes sens,

me montre mille voies à suivre.

Je médite sur ton absence,

Un instant et avant d'être ivre...

 

Me parle,en confident,le livre;

Me dit que je ne suis pas seul.

Que je dois essayer de vivre,

Ne guère penser être veule...

 

Entre les deux,je me vois pris;

Et mon âme est toute enchantée.

Et je me vois au paradis,

Loin,très loin de ma pauvreté...